On revote à Louveciennes le 1er février

Suite à l’annulation, par le Conseil d’État, de l’élection municipale de mars 2014 à Louveciennes, le calendrier s’accélère. Avec l’installation aujourd’hui 30 décembre de la délégation spéciale chargée de gérer les affaires courantes et d’organiser les nouvelles élections. Les dates de celles-ci ont également été communiquées par la préfecture des Yvelines. Elles auront lieu les 1er et 8 février, dans tout juste un mois ! La campagne sera donc courte et dense pour désigner à nouveau les conseillers municipaux et communautaires. Ces dates rapprochées s’expliquent par les vacances scolaires du 14/02 au 02/03 pour la zone C suivies de près par les élections départementales les 22 et 29/03.

Pour les observateurs de la démocratie locale que nous sommes, électeurs à Louveciennes ou pas, il serait réjouissant que s’organise à cette occasion un vrai débat public entre les têtes de listes : Pierre-François Viard, le maire élu en mars, et André Vanhollebeke, le maire sortant battu en mars. Une formidable opportunité de confrontation des idées et des projets en direct plutôt que par tracts interposés !

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Louveciennes : un simple tract fait annuler l’élection municipale

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Nous sommes le vendredi 28 mars 2014 à Louveciennes. La campagne municipale vit alors ses dernières heures. Le dernier tract « Spécial Urbanisme » est diffusé par la liste « Louveciennes Demain » conduite par Pierre-François Viard. Livraison retardée du document imprimé ? Distribution en boîte aux lettres au dernier moment ?… Toujours est-il que le tractage intervient trop tard au regard des règles en vigueur. Le document parle de lui-même (lire plus bas). Il est informatif et apporte des éléments semble-t-il nouveaux au débat (notamment une information concernant le programme de 245 nouveaux logements aux Plains Champs). Mais cela restera comme le tract de trop. Celui qui conduit le Conseil d’État à confirmer l’annulation de l’élection du 30 mars (déjà prononcée par le tribunal administratif en première instance) qui avait vu Pierre-François Viard l’emporter avec seulement 15 voix d’avance (1597 voix contre 1582 pour la liste du maire sortant, André Vanhollebeke). Lire la suite

Les bassins de vie ne se décident pas !

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Un article à paraître dans les Cahiers de l’IAU (Institut d’Aménagement et d’Urbanisme), propose une impressionnante frise du développement urbain dans notre région depuis 1800.

Comment retrouver des bassins de vie structurés et lisibles ?, s’interroge l’auteur, Philippe Montillet, directeur du département Information documentation mémoire à l’IAU idF. Voici un extrait de sa conclusion : « Aujourd’hui, certains bassins de vie sont des héritages du passé et il est intéressant de voir pourquoi et comment ils ont survécu. Dans la zone rurale, un certain nombre de polarités anciennes persistent et remplissent toujours leur rôle de villes-centres : Houdan, Étampes, Nemours, La Ferté-sous-Jouarre, etc. Plusieurs conditions semblent nécessaires à cette persistance [Iaurif, 1993]. La première est l’éloignement à la fois au centre de l’agglomération et à d’autres villes de référence qui leur feraient concurrence. Rochefort a ainsi perdu face à Dourdan, qui tend aussi à faire perdre sa place de pôle d’un bassin de vie à Saint-Arnoult-en-Yvelines. Le rayonnement de Maule est aussi peu à peu grignoté par l’agglomération mantaise. Il n’y a pas toujours de place pour deux. La seconde condition est la permanence (voire le renforcement) d’un certain nombre de services et d’équipements, ce qui pose une question importante. Faut-il, dans le cas d’une intercommunalité, grouper tous les services et équipements dans une seule commune, comme par le passé, pour lui donner tous les moyens de devenir un bassin de vie actif, ou faut-il les répartir ? […] Pour conclure, l’expérience historique montre que le pragmatisme est la meilleure des idées à retenir : que les bassins de vie ne se décident pas, mais qu’ils peuvent se structurer et s’harmoniser entre eux dès lors que le territoire est irrigué par des infrastructures de déplacement et que les conditions d’une hiérarchisation et d’une complémentarité entre « polarités » sont réunies et recherchées. »

A méditer – et à lire en intégralité sur cette page – au moment où l’État redessine à gros traits et pratiquement sans concertation la carte de nos futures collectivités intercommunales.

Amender le schéma régional… une machinerie infernale

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Présidée par le préfet de région Ile-de-France Jean Daubigny, la réunion de la Commission Régionale de Coopération Intercommunale (CRCI) du 11 décembre à Paris a été consacrée à un débat d’orientation après le recueil des avis des communes et des intercommunalités sur le Schéma Régional de Coopération Intercommunale. Celui-ci institue des super intercommunalités de plus de 200000 habitants (340000 pour ce qui nous concerne).

Il fallait donc se prononcer sur la nouvelle carte des intercommunalités de grande couronne parisienne. Ces avis sont très majoritairement négatifs. Sur 1281 communes et EPCI consultés, 730 avis ont été reçus au 10 décembre. Parmi les avis reçus : 74% sont défavorables, 15,5% favorables, 2,5% réservés et 8,1% sont des avis regroupés dans la rubrique, plutôt curieuse s’agissant de conseils composés d’élus : « ne se prononce pas ». Lire la suite

Projet de schéma régional : 10 avis négatifs sur 10 !

Lors d’une réunion le jeudi 11 décembre à la préfecture de région Ile-de-France, la Commission Régionale de Coopération Intercommunale (CRCI) a examiné les avis des intercommunalités et des communes sur le Schéma Régional de Coopération Intercommunale  (SRCI) qui devaient lui être remis au plus tard début décembre.

Sur 1281 communes et EPCI consultés, 730 avis ont été reçus au 10 décembre. Le verdict est sans appel avec 74% d’avis négatifs contre 15,5% favorables. Nous avons recensé les avis des 10 communes de notre intercommunalité. Rejet à 100% !  Lire la suite

Projet de loi Macron : attention danger !

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Présenté en conseil des ministres le 10 décembre, le projet de loi Macron prévoit d’autoriser les commerces normalement non ouverts le dimanche à passer de 5 à 12 dimanches ouvrés en assouplissant les règles de repos hebdomadaire fixées dans le Code du Travail.
Cela nous inspire plusieurs commentaires. Mais tout d’abord quelle est la situation de notre région de Saint-Germain-en-Laye concernant l’activité commerciale dominicale ?

En premier lieu il faut se réjouir de l’existence de trois importants marchés forains le dimanche : à Saint-Germain-en-Laye, à Marly-le-Roi et, juste à côté de notre intercommunalité, à Poissy. Les commerces de centre ville sont bien sûr bénéficiaires de ces marchés, sutout à Saint-Germain et à Poissy.

En dehors des centres ville, plusieurs centres commerciaux périphériques disposent de dérogations permanentes pour une ouverture dominicale : par ordre de création, le centre Art de Vivre à Orgeval, les Vergers de la Plaine à Chambourcy et le nouveau White Park de Villennes-sur-Seine, tout proche d’Orgeval. Ajoutons une autre nouveauté 2014 : le magasin Truffaut de Fourqueux.

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